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09 mai 2009:  Salle de la CFDT, "Presence de Franz Fanon : Une pensee toujours en acte" Colloque organise par ACB                   11 mai 2009: AMPHI 100, Les Chenes II, CRTF Centre de Recherche Textes et Francophonies :  "Journee de commemoration des memoires de l'esclavage, de la traite negriere et de leurs abolitions"                 15 mai 2009:  Salle 106, Les Chenes, II CRTF Centre de Recherche Textes et Francophonies: Colloque:  "Dictionnaire litteraire de cent classiques francophones" (Afrique sub-saharienne, Caraibe, Maghreb, Machrek)

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Agenda Colloques

 

09 mai 2009

Programme

 

11 mai 2009

Programme

 

15 mai 2009


Dictionnaire litteraire
de
cent classiques francophones

Afrique sub-saharienne
Caraibe
Maghreb
Machrek

 

Programme

 

 

    Biographie Universitaire


 

- Née en 1946 à Alger, Christiane CHAULET ACHOUR y a vécu et travaillé jusqu’en 1993. Elle est actuellement Professeure de Littérature Comparée et Francophone au Département de Lettres Modernes de l’UFR des Lettres et Sciences Humaines de l'Université de Cergy-Pontoise, depuis septembre 1997 et Directrice du Centre de Recherche Textes et Francophonies dans la même université, depuis Juin 2002 (CRTH, Centre de Recherche Texte/Histoire devenu, depuis janvier 2006, CRTF, Centre de Recherche Textes et Francophonies).

- De 1967 à 1982, elle a été assistante et maître-assistante à l’ENS de Kouba puis à l’Université d’Alger et, à partir de 1982, Maître de conférences puis Professeure au Département de français. Elle a dû quitter le pays, début 94. Elle a été Maîtresse de conférences à l’Université de Caen de 1994 à 1997 avant d’être élue Professeure à Cergy-Pontoise.

A l’Université d’Alger elle a eu à cœur d’animer, avec Dalila Morsly et d’autres collègues, des activités de recherche dans un contexte pas toujours facile [responsable de trois équipes de recherche de 1979 à 1992 et participation à des équipes algéro-françaises, entre 1990 et 1993] et des activités plus militantes extra-universitaires pour l’analyse, l’écriture et la connaissance des écrits de femmes. Elle a aussi participé aux différentes commissions, dans les années 80, de réforme de l’enseignement du français dans l’université algérienne. En effet, après l'accession à l'indépendance, l'Algérie a tenu à redéfinir l'enseignement de la licence de Lettres Modernes, devenue licence de français, pour la formation des enseignants de cette langue dans un contexte de politique linguistique assez tendu (récupération de la langue arabe comme langue nationale et re-dimensionnement de la langue française dans le contexte post-colonial). La tâche des enseignants de français à l'Université était donc délicate : trouver l'équilibre entre le maintien de l'enseignement d'une langue, de ses littératures et de ses cultures et l'adaptation à un nouveau projet de société. C'est ainsi qu’elle a participé à toutes les commissions ministérielles de redéfinition du profil de formation supérieure en langue française de 1972 à 1981 et ensuite initié l'ouverture de plusieurs enseignements de la littérature française et francophone : critique littéraire, didactique de la littérature, Littérature française du XIXe et Xxe s., Littératures francophones, rapport des littératures traditionnelles et des littératures contemporaines, thématiques comparatistes plus tournées vers le Monde arabe, l’Afrique sub-saharienne, la Caraïbe et l'Amérique Latine que vers l'Europe. Dans cette perspective, elle a été responsable de nombreuses équipes pédagogiques pour la formation de jeunes assistants à l'Université.

Renouant avec cette réflexion en Algérie, elle participe, en France, à intégrer l'enseignement des francophonies littéraires dans le secondaire et le supérieur, [en octobre 2000, séminaire national organisé par le Ministère de l'Education Nationale sur « Les nouveaux objectifs de l'enseignement du français dans le secondaire » : communication et animation d'un atelier sur les "Francophonies littéraires" (Actes publiés) et orientations dominantes de ses enseignements, de ses activités de recherche et d’encadrement]

- Le 30 janvier 1982, elle soutenait à Paris III- La Sorbonne nouvelle sa thèse de Doctorat d'Etat es Lettres, Langue française et colonialisme en Algérie. De l'abécédaire à la production littéraire, sous la direction de M. Le Pr. Roger Fayolle. (Jury de soutenance : Mme. La Pr. Jacqueline Arnaud, Mrs. les Pr. Claude Abastado, Jean-Claude Chevalier, Roger Fayolle et Henri Mitterand). Ce travail portait prioritairement sur l'Histoire de la pénétration du français en Algérie, de son maintien post-colonial et de son importance dans l'émergence de l'écriture littéraire; et, en conséquence, sur la littérature algérienne de langue française et plus généralement sur les littératures francophones, ses travaux postérieurs ont approfondi ce domaine. Dans une perspective comparatiste et dans celle de l'appréciation d'un héritage, de définition d'un patrimoine, les oeuvres littéraires d'Algérie (coloniales et nationales) ont été traitées parce que dessinant, dans les champs culturels et socio-politiques français et algérien, un espace d'affrontements, de dialogues, d'interférences multiples et contradictoires. C'est dans la même perspective que sont étudiées des oeuvres africaines et antillaises de langue française. Le souci constant est de mettre les oeuvres francophones en articulation avec celles de la littérature française avec lesquelles elles entretiennent des relations complexes, allant de la déférence à l'autonomie créatrice.

- Mais deux autres grandes orientations, initiées dans ses premiers mémoires (DES et Thèse de 3ème cycle) ont continué à « habiter » ses préoccupations de chercheuse, toutes ces années-là : * celle des relations de la France et de l'Andalousie musulmane qui a trouvé son prolongement dans les études sur les contacts Europe/Monde arabe ; * celle des écrivains "périphériques" français comme Jules Vallès qui trouve son prolongement dans un intérêt jamais démenti pour les périphéries littéraires et le rapport des oeuvres littéraires à l'Histoire.

Réfléchissant à l'enseignement du français dans un contexte national où cette langue seconde était privilégiée mais traitée avec beaucoup de complexité [non-reconnaissance officielle et pratique quotidienne attestée dans tous les domaines], intérêt également pour les méthodes et approches critiques susceptibles d'avoir des retombées pédagogiques palpables ou scientifiques efficaces comme la poétique et la narratologie, la sociocritique (avec la notion centrale d'intertextualité) et les méthodes de l'histoire littéraire pour des étudiants dont la langue et la culture d'origine étaient autres et qui ne possédaient pas le bagage culturel qu'acquiert, en France, un élève du secondaire dans ce domaine.

- Son souci, actuellement, en sa qualité de Directrice de centre de recherche, est d’ouvrir les recherches (thèses nouveau régime et activités multiples) à des corpus francophones ou à des problématiques impulsant une véritable prise en charge d’une mémorialisation active et non victimaire du passé colonial français et de ses effets dans les sociétés d’aujourd’hui (mémoire de l’esclavage, mémoire de la guerre d’Algérie/guerre de libération nationale, héritage des jeunes issus d’immmigrations coloniales et post-coloniales). Elle souhaite également donner le plus possible aux jeunes chercheurs les moyens et les espaces pour faire connaître leurs travaux, en les publiant, soit dans la collection monographique du Centre, soit dans des collections ou revues d’autres instances, en partenariat. Son activité de directrice de recherche (Masters et Thèses) est intense.

- Elle continueà entretenir des rapports fréquents avec son université d’origine en encadrant des thèses de doctorat (dans les départements de français et par le biais de l’Ecole Doctorale Algéro-Française) et par l’intervention dans des colloques et ouvrages collectifs.

- Spécialiste de la liaison entre l’enseignement du français dans la période coloniale et post-coloniale et de l’écriture littéraire, elle a publié de nombreuses études (articles et ouvrages) sur la littérature algérienne (et plus largement maghrébine), sur la littérature du Machreck ainsi que sur les littératures de la Caraïbe. Elle est aussi attentive à tout ce qui concerne le féminin dans les productions littéraires et artistiques et à son intervention dans le champ culturel ainsi qu’aux marginalités qui se manifestent dans des productions périphériques par rapport à un « centre » régulateur des lectures et de la diffusion des textes.

Ses Axes principaux de recherche sont : Littératures du Maghreb et du Machrek - Ecritures des femmes autour de la Méditerranée - Littératures caribéennes - Littérature romanesque africaine sub-saharienne - Histoire du français (Langue et Littérature).

Connaissance d’écrivains [Anthologie, Myriam Ben, J-E.Bencheikh, Camus, Andrée Chedid, Frantz Fanon, Mouloud Feraoun, Nancy Huston, Daniel Maximin, Malika Mokeddem, Jean Sénac, Jules Vallès].

Questions à la littérature (sociocritique, histoire littéraire, analyse textuelle et intertextuelle) – Humour.

Problématiques diverses : * Esclavage -  * Les Mille et une nuits et la littérature contemporaine

 * Image et Littérature – * Littérature et  banlieue

- Parallélement à ces activités universitaires, interventions en Algérie (1978-1994) plus ouvertes vers le grand public par des articles dans la presse, par des émissions radiodiffusées, par des préfaces d'oeuvres algériennes inédites ou d'oeuvres françaises rééditées ou des textes d'accompagnement de créations algériennes en peinture ; l'objectif étant à la fois de faire connaître un patrimoine littéraire et culturel en français (algérien et universel) et de participer à une réflexion sur le pluralisme culturel.

Depuis 1991, participation en France, en Espagne, au Maroc, en Suède à plusieurs rencontres sur les littératures francophones et sur les écrits des femmes pour multiplier les échanges interculturels au centre desquels les littératures francophones tiennent une place importante. Ces échanges prenaient la suite et ont accompagné la participation au réseau associatif des femmes en Algérie (co-fondatrice, en particulier, de deux groupes de recherche et d'écriture de femmes algériennes, entre 1984 et 1994, "Présences de femmes" et le "Groupe Aïcha").

- Appartenance à des Associations, des Sociétés d'études ou des revues en qualité de collaboratrice permanente :

- à Algérie Littérature/Action, Paris, Marsa Editions, revue littéraire créée en mai 1996 pour promouvoir la littérature algérienne contemporaine. Participation au comité de lecture, au choix des inédits à publier, publication de nombreux entretiens d'écrivains, compte-rendus, articles. ( Cf. Liste des publications pour le détail des articles publiés).

- aux ELA, Etudes Littéraires Africaines, Bulletin de l'APELA (Association pour l’étude des Littératures Africaines) sous la direction du Pr. Daniel Delas.

- Membre de la Coordination internationale des chercheurs en Littérature Maghrébine (CICLIM). Membre du comité de parrainage d'Expressions Maghrébines, nouvelle revue de la coordination, n°1 pour mars 2002.

-Membre de la Société Française de Littérature Générale et Comparée (SFLGC).

- Membre de l’Association nationale algérienne « Mémoire de la Méditerranée ».

-Membre de l’Association Coup de Soleil-Paris, organisant chaque année « Le Maghreb des Livres ».

Elle a également collaboré :

- au Maghreb Littéraire, revue canadienne (Toronto) créée en 1996.

- au Bulletin de l'Afrique francophone (London).

- à la revue Les Amis de Jules Vallès (Saint-Etienne).

- à Humoresques, revue de CORHUM (Presses Universitaires de Vincennes, Paris VIII).

 

SITE WEB OFFICIEL DE CHRISTIANE CHAULET ACHOUR - DATE DE CREATION: LE 23 AVRIL 2007 - MISE A JOUR: LE 23 avril 2009
CONCEPTION ET ADMINISTRATION WEB: MEBAREK MOUZAOUI.